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	<title>Ping Pong</title>
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	<description>Créée en 1998, Ping Pong œuvre auprès du grand public à la promotion de musique de qualité et d’organisation d’événements : concerts, expositions, soirées, festivals, projections, etc.</description>
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		<title>Jeremiah Jae &#171;&#160;Raw Money Raps&#160;&#187; (Brainfeeder)</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 14:15:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[BRAINFEEDER]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/05/jerimiahjaebyBplus3-WEB.jpg" alt="" title="jerimiahjaebyBplus3 WEB" width="620" height="395" class="alignleft size-full wp-image-2956" /></p>
<p><extract>« Je pense ne pas me tromper quand je dis que Jeremiah Jae est l&#8217;un des artistes de sa génération que je préfère. Cela fait plusieurs années maintenant que j&#8217;ai été témoin de l&#8217;incroyable progression de son travail. Cet album fait montre d&#8217;un dévouement entier complexe, une honnêteté que je recherche constamment à travers mon art. Sous-estimé, Jae est prêt à montrer ce qui est vraiment bon à ces fils de p***. Croyez en Jeremiah Jae. » Flying Lotus</extract></p>
<p>Il est totalement approprié que « Raw Money Raps » s&#8217;ouvre sur un Jeremiah Jae en train de se souvenir d&#8217;un réveil ayant eu lieu suite à une journée chimérique. Après avoir acquis une maîtrise kaléidoscopique à force de démos, EP et autres mixtapes qui ont fait chauffer les connexions Wi-Fi, et quitté la venteuse Chicago pour le QG du crew de Brainfeeder à LA, Jae dévoile son premier album. Bien plus qu&#8217;un simple album, il s&#8217;agit là d&#8217;un rêve fiévreux de rap artistique aux accents pynchonien, bon à alimenter les Tumblr et autres réseaux sociaux. C&#8217;est un choc entre les mondes analogique et numérique qui donne naissance à des beats sournoisement accrocheurs similaires à des trips psychédéliques supersoniques. Et c&#8217;est tout cela à la fois qui engendre le flow de Jae, flow qui est un instrument versatile à lui tout seul: des coups rapides et précis suivis de surprenants chants mélodieux, des rythmes lourds et hachés, et des torrents de conscience prêts à inonder les cerveaux.</p>
<p>De nos jours, être à la fois un jeune producteur et un MC n&#8217;est pas chose aisée. Cependant, compte tenu du style et de la substance foisonnants et de la démocratisation d&#8217;internet, rarement le moment de laisser sa marque aura été aussi propice. Plutôt que de plonger la tête la première dans le revival des années 90, Jae développe des tracks et des lyrics qui relient la technologie et la métaphysique d&#8217;une manière très contemporaine, révélant ainsi un penchant pour l&#8217;introspection. Cette approche singulière de la musique est sans doute une conséquence de la double personnalité de l&#8217;artiste visuel qu&#8217;est Jae. De par son travail dans le domaine des beaux-arts (peinture, collages et stylisme), la production de Jae le place au même niveau que des génies multi-médias tels que feu Rammellzee.</p>
<p>Le premier single de « Raw Money Raps », Money, est un tube de l&#8217;été qui ensoleillera les chaudes journées ennuagées à venir. Le titre sera accompagné d&#8217;un clip conforme à cet esprit réalisé par le camarade Flying Lotus. Un autre titre remarquable, Money and Food, s&#8217;empare des synthés déséquilibrés et des boîtes à rythmes du rap pour les filtrer à travers le prisme de Jae. La portée de l&#8217;album est telle qu&#8217;il comporte des  titres destinés à distribuer des torticolis (Rover), du classique chargé d&#8217;instruments à cordes (Cat Fight), du futurisme profondément psychédélique (Hercules Versus the Commune). Ce faisant, il devient la plus brillante des stars montantes de 2012. Soyez prêts pour le voyage de Jeremiah Jae.</p>
<p><iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F13434211&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=true&amp;color=030303"></iframe></p>
<p><extract>« Beaucoup de chansons célèbrent le fait de gagner de l&#8217;argent, et de le dépenser à outrance. Ces messages m&#8217;inspirent, mais en même temps je ne m&#8217;en pense pas capable. L&#8217;argent a établi des valeurs, mais je considère que la valeur humaine est sans limite. Je suis riche sans l&#8217;être.  Même si on lutte, on en sort grandit. Vous êtes l&#8217;argent. Investissez&#8230; »</extract></p>
<p>Ainsi parle Jeremiah Jae de Money, le premier single de son épique album « Raw Money Raps », à paraître chez Brainfeeder. A travers une douce boucle de guitare Focus et des claquements espacés, Jae passe du fredonnement décoloré par le soleil à un flow rapide puis à des balbutiements hachés suintant de codéine.</p>
<p>Selon Jae, ces trois personnalités vocales représentent les trois points de vue de la chanson :<br />
1 &#8211; L&#8217;homme riche clamant sa coupure du monde matériel<br />
2 &#8211; La lutte émotionnelle du l&#8217;homme pauvre qui gagne puis perd de l&#8217;argent<br />
3 &#8211; Le rêveur dont l&#8217;objectif premier est de s&#8217;enrichir de quelque manière que ce soit.</p>
<p>Jeremiah Jae &#8211; « Raw Money Raps »<br />
Album disponible le 23 juillet (EU/Reste du monde) / 24 juillet (USA) (Brainfeeder)</p>
<div class="title">Press Shots</div>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/05/jerimiahjaebyBplus2-WEB.jpg" alt="" title="jerimiahjaebyBplus2 WEB" width="620" height="774" class="alignleft size-full wp-image-2955" /></p>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/05/jerimiahjaebyBplus1-WEB.jpg" alt="" title="jerimiahjaebyBplus1 WEB" width="620" height="766" class="alignleft size-full wp-image-2954" /><br />
</br></p>
<div class="title">Tracklisting</div>
<p>1. Man (Revolution Pt. 1)<br />
2. Guns Go Off<br />
3. Greetings ft. Tre<br />
4. Rover<br />
5. Leaders<br />
6. Ignorant Mask ft. K Embry<br />
7. Cat Fight<br />
8. Tourist<br />
9. Money and Food<br />
10. Wires<br />
11. Seasons<br />
12. False Eyes<br />
13. One Herb<br />
14. The Great Escape<br />
15. Raw Money (Passage)<br />
16. Money<br />
17. Guerrilla (Evolution Pt. 1)<br />
18. Hercules Versus the Commune<br />
19. Cable </p>
<p>Money EP<br />
1. Money<br />
2. Money and Food<br />
3. Money and Food (Remix)</p>
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		<title>Grasscut &#171;&#160;Unearth&#160;&#187; (Ninja Tune)</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 14:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[GRASSCUT]]></category>
		<category><![CDATA[NINJA TUNE]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier album de Grasscut, «1 Inch: ½ Mile », a été nommé Album Electronica du Mois par Mojo Magazine et a été dans le top 10 des albums pop en 2010 selon le Sunday Telegraph. Si cet album comprenait un mélange de chansons et d&#8217;electronica, son successeur « Unearth » fait plutôt pencher la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/grasscut_willcoopermitchel-WEB.jpg" alt="" title="grasscut_willcoopermitchel-WEB" width="620" height="405" class="alignleft size-full wp-image-2920" /></p>
<p><extract>Le premier album de Grasscut, «1 Inch: ½ Mile », a été nommé Album Electronica du Mois  par Mojo Magazine et a été dans le top 10 des albums pop en 2010 selon le Sunday Telegraph. Si cet album comprenait un mélange de chansons et d&#8217;electronica, son successeur « Unearth » fait plutôt pencher la balance vers le chant.</extract></p>
<p>Nous sommes ici en présence d&#8217;un opus bien plus vocal où l&#8217;on retrouve Robert Wyatt et Gazelle Twin aux  côtés du compositeur, producteur, multi-instrumentiste et interprète de Grasscut Andrew Phillips. « Unearth » prouve à nouveau que Phillips est un parolier remarquable qui n&#8217;hésite pas à outrepasser le concept de genre avec aisance et profondeur. Marcus O&#8217;Dair des Grasscut est à la contrebasse et Seb Rochford des Polar Bear s&#8217;invite aux percussions.</p>
<p>Les Grascut se sentent particulièrement concernés par la notion de lieu, de localisation, mais aussi par la tangibilité du monde qui nous entoure et la manière dont cette tangibilité est représentée à travers les histoires, les poèmes, les cartes, les mythes et surtout la musique.  « 1 Inch: ½ Mile » portait ce concept dans son titre, référence à l&#8217;échelle d&#8217;une carte (d&#8217;ailleurs, ses neuf titres étaient accompagnés d&#8217;une carte du village perdu de Balsdean dans le Sussex). « Unearth » poursuit ce voyage plus en profondeur. Il comporte dix chansons modelées grâce aux paysages et aux souvenirs, s&#8217;inspirant chacune d&#8217;un lieu spécifique en Angleterre.</p>
<p>Le titre d&#8217;ouverture « Cut Grass » (inspiré du poème éponyme de Philip Larkin) a été écrit après une visite à Spurn Head près de Hull. Le prochain single « Pieces » (ou quand le minimalisme classique rencontre le Penguin Café Orchestra post-rave) a littéralement lieu sur une route vers nulle part : un survol inachevé aux confins de l&#8217;est de Londres. « Blink in the Night » (East Coker Version) est né dans une librairie new-yorkaise suite à la découverte inopinée du déroulement de l&#8217;enterrement de TS Eliot, mais s&#8217;est achevé à East Coker, siège de la famille d&#8217;Eliot. « Reservoir », une épopée d&#8217;instruments à cordes à la fois harmonieuse et troublante racontant l&#8217;histoire d&#8217;un village inondé, prend place sur les bords du lac Vyrnwy au Pays de Galles. « A Mysterious Disappearance », choc entre  beats éléctro et jazz lounge des années 20 avec un featuring de Gazelle Twin, raconte le voyage d&#8217;Agatha Christie de la gloire à un hôtel d&#8217;Harrogate. « Lights », véritable corne d&#8217;abondance de cordes, de piano et de vocalises, a été inspirée par les 4,6 millions de coquillages de la Shell Grotto de Margate. « We Fold Ourselves » est un cyber-duo entre Andrew Philips et Kathleen Ferrier, contralto des années 50. Ce titre a été inspiré par le fantomatique Silent Pool de Surrey, hanté par Alfred, Lord Tennyson. Robert Wyatt (chœurs, pianos et cornet à pistons) s&#8217;invite sur le dernier titre magnifiquement dépouillé, « Richardson Road ».</p>
<p><iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F42623489&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=true&amp;color=030303"></iframe></p>
<p>Rien de plus simple. Dix belles chansons évocatrices. Dix lieux. Dix photos miniatures en double exposition dans l&#8217;artwork de l&#8217;album. Mais l&#8217;album est lui aussi en double exposition. Il existe d&#8217;ailleurs une version « parallèle» d&#8217; « Unearth », qui comprend des versions alternatives de chacune des dix pistes de l&#8217;album. Chaque piste se trouve dans une unique cassette qui a été cachée (avec un walkman) dans une boîte dans dix endroits  différents en Angleterre.</p>
<p>Grasscut invite les plus curieux à rechercher une ou plusieurs de ces boîtes en suivant les indications vidéo ou les indices Twitter. Tout fan qui postera une photo de lui-même en train d&#8217;écouter la piste parallèle in situ recevra un exemplaire dédicacé du CD de la version parallèle de « Unearth ». Chaque walkman contient aussi une lettre de l&#8217;alphabet, soit un dixième d&#8217;un mot de passe. La première personne à visiter les dix lieux et à nous contacter avec ce mot ganera une session privée de Grasscut à domicile. L&#8217;agent du groupe a même promis de faire une soupe à l&#8217;assemblée.</p>
<p>+ Sont présents sur l&#8217;album Robert Wyatt, Gazelle Twin et Seb Rochford (Polar Bear)<br />
+ « From Towns &#038; Fields » est le premier titre téléchargeable gratuitement sur <a href="http://grasscutmusic.com" target="blank">grasscutmusic.com</a>.</p>
<div class="title">FIND THE TAPES</div>
<p>Il existe une version « parallèle » de « Unearth » : 10 pistes supplémentaires qui n&#8217;existent que sur cassette. 10 cassettes, se trouvant chacune dans un walkman, sont dissimulées dans 10 lieux différents. Chaque piste de l&#8217;album s&#8217;inspire d&#8217;un endroit en Angleterre. Des indices seront dévoilés prochainement&#8230;</p>
<p>Le premier indice est pour le track « From Town &#038; Fields », téléchargeable gratuitement sur <a href="http://grasscutmusic.com" target="blank">grasscutmusic.com</a>. L&#8217;indice sur l&#8217;emplacement du track parallèle : <a href="http://youtu.be/jnrjl8z1DtQ" target="blank">http://youtu.be/jnrjl8z1DtQ</a></p>
<p>Les emplacement de « Unearth » (Google Maps) : <a href="http://g.co/maps/dxwzn" target="blank">g.co/maps/dxwzn</a></p>
<p>Et sur Pinterest: pinterest.com/grasscutmusic/unearth) <a href="http://www.pinterest.com/grasscutmusic/unearth%29" target="blank">http://www.pinterest.com/</a> </p>
<div class="title">AND ALSO</div>
<p>Cut Grass: Spurn Head, Hull.<br />
Pieces: Gallions Reach, East London.<br />
Blink In the Night: East Coker, Somerset.<br />
Reservoir: Lake Vrynwy, Wales.<br />
Stone Lions: Abney Park Cemetery, London.<br />
A Mysterious Disappearance: Old Swan Hotel, Harrogate.<br />
From Towns &#038; Fields: Beachy Head, East Sussex<br />
The Lights: The Shell Grotto, Margate.<br />
We Fold Ourselves: The Silent Pool, Surrey.<br />
Richardson Road: Richardson Road, Hove. </p>
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		<title>The Cinematic Orchestra &#171;&#160;In Motion&#160;&#187; (Motion Audio)</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 13:50:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[MOTION AUDIO]]></category>
		<category><![CDATA[THE CINEMATIC ORCHESTRA]]></category>

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		<description><![CDATA[“Un film est (ou devrait être) plus proche de la musique que de la fiction”. Stanley Kubrick Jason Swincoe, leader du groupe The Cinematic Orchestra, a toujours été fasciné par le lien entre la vue et l’ouïe. De la création d’une nouvelle bande originale pour le film Man With A Movie Camera, à Ma Fleur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/B0054P0100-WEB.jpg" alt="" title="B0054P 0100" width="620" height="391" class="alignleft size-full wp-image-2925" /></p>
<p><extract>“Un film est (ou devrait être) plus proche de la musique que de la fiction”. Stanley Kubrick</extract></p>
<p>Jason Swincoe, leader du groupe The Cinematic Orchestra, a toujours été fasciné par le lien entre la vue et l’ouïe. De la création d’une nouvelle bande originale pour le film Man With A Movie Camera, à Ma Fleur (bande originale d’un film imaginaire), en passant par le nom même du groupe, Jason Swincoe a sans arrêt examiné les questions et les émotions générées par la rencontre de ces deux sens. Avec In Motion #1, il continue ce processus en invitant certains de ses musiciens et producteurs favoris à créer des bandes originales et autres remakes d’oeuvres de référence de réalisateurs avant-gardistes.</p>
<p>Réagissant à des visuels allant du classique surréaliste de René Clair Entr’acte (The Cinematic Orchestra) à Outer Space de Peter Tscherkassky (Dorian Concept &#038; Tom Chant), les musiciens ont écrit pour et avec un quatuor à cordes afin de créer une musique à l’impact émotionnel remarquable.<br />
Les musiques qui en résultent sont si éclatantes qu’elles peuvent être appréciées individuellement à leur juste valeur.</p>
<p>Cet opus est le premier d’une série initiée par Jason Swincoe pour le label Motion Audio. La liste des artistes y ayant participé comprend des musiciens originaires de L.A. (le pianiste Austin Peralta), de New- York (Grey Reverend), d’Autriche (Dorian Concept) ainsi que de Londres (Tom Chant et les autres membres de TCO). C’est d’ailleurs dans cette dernière ville que toute l’équipe se retrouvera, le 30 juin au Barbican pour y jouer leur musique. Selo Jason Swincoe, “il est rare d’avoir autant de talents assidus sur une même scène, prêts à jouer de magnifiques nouvelles interprétations de films classiques passés et futurs”.</p>
<p><a href="http://www.cinematicorchestra.com/" target="blank">www.cinematicorchestra.com</a></p>
<div class="title">TRACKLIST</div>
<p>01 &#8211; Necrology / The Cinematic Orchestra<br />
02 &#8211; Lapis / Austin Peralta<br />
03 &#8211; Outer Space / Dorian Concept &#038; Tom Chant<br />
04 &#8211; Dream Work / Dorian Concept &#038; Tom Chant<br />
05 &#8211; Entr’acte / The Cinematic Orchestra<br />
05 &#8211; Regen / Grey Reverend<br />
07 &#8211; Manhatta / The Cinematic Orchestra Manhatta</p>
<p><iframe width="620" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/0KoEAyMPbMA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
</br></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ryat &#171;&#160;Totem&#160;&#187; (Brainfeeder)</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 12:02:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[BRAINFEEDER]]></category>
		<category><![CDATA[Ryat]]></category>

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		<description><![CDATA[En nous offrant un aperçu de son périple à travers des voix incandescentes et des sonorités captivantes, Ryat la poétesse trace une voie émotionnelle vers un rêve où les animaux parlent en musique et où les beats prennent vie. rainfeeder présente Totem, l’album de RYAT, nouvelle venue du label, chanteuse, musicienne multi instrumentaliste, productrice et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/IMRYAT_TheoJemison_webuseonly_3-WEB.jpg" alt="" title="IMRYAT_TheoJemison_webuseonly_3-WEB" width="620" height="413" class="alignleft size-full wp-image-2915" /></p>
<p><extract>En nous offrant un aperçu de son périple à travers des voix incandescentes et des sonorités captivantes, Ryat la poétesse trace une voie émotionnelle vers un rêve où les animaux parlent en musique et où les beats prennent vie.</extract></p>
<p>rainfeeder présente Totem, l’album de RYAT, nouvelle venue du label, chanteuse, musicienne multi instrumentaliste, productrice et compositrice de musique électronique d’avant-garde. OEuvre majeure, Totem mélange des éléments classiques et des sons cinématographiques avec des influences big beat et des changements de tempo expérimentaux. La voix modifiée de RYAT fusionne gracieusement avec des surprises électroniques afin de créer une oeuvre d’art abstraite intense et ce en ondulant à travers des rythmes rugueux et désordonnés.</p>
<p>En quittant la jungle urbaine de Philadelphie pour les badlands de béton de Los Angeles, la transformation de RYAT est mise en juxtaposition avec la prise de conscience de l’environnement naturel qui l’entoure et la visite inopinée d’animaux qui, l’ayant accompagnée dans ses rêves, ont inspiré le nom l’album. Toutes les pistes de Totem représentent un animal spirituel distinct, délivrant chacun un message traduit par les expérimentations menées par RYAT au moyen de signatures sonores inhabituelles.</p>
<p><iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F42860408&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=true&amp;color=030303"></iframe></p>
<p>Le premier single, Howl, se dirige rapidement vers un groove enflé aux beats pêchés dans des mares résiduelles pleines de sons imprévus. Footless fait monter la tension jusqu’au cieux grâce à un galop détraqué qui s‘envole par-delà les nuages. Les percussions aux influences jazz d’ Object Mob, quant à elles, créent une sensation inattendue de liberté.</p>
<p>En nous offrant un aperçu de son périple à travers des voix incandescentes et des sonorités captivantes, RYAT la poétesse trace une voie émotionnelle vers un rêve où les animaux parlent en musique et où les beats prennent vie.</p>
<div class="title">TRACKLIST</div>
<p>01 &#8211; Windcurve<br />
02 &#8211; Owl<br />
03 &#8211; Howl<br />
04 &#8211; Seahorse<br />
05 &#8211; Hummingbird<br />
05 &#8211; Footless<br />
07 &#8211; Invisibly Ours<br />
08 &#8211; Object Mob<br />
09 &#8211; Invisibility Cage<br />
10 &#8211; Raiz<br />
11 &#8211; Totem</p>
<p></br></p>
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		<title>Amon Tobin Aftershow avec Lorn @Le Petit Bain</title>
		<link>http://pingpong.fr/2012/04/23/amon-tobin-aftershow-avec-lorn-le-petit-bain/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 14:32:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Events]]></category>
		<category><![CDATA[AMON TOBIN]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorn, artiste des labels Ninja Tune et Brainfeeder, étourdissant maitre de la bass music sera aux platines du Petit Bain ce jeudi 10 mai pour l’after-show officiel du concert d’Amon Tobin à l’Olympia, incontournable live en mapping, complet depuis plus d’un mois. Rendez-vous au Petit Bain, 7 port de la Gare (Paris 13), pour prolonger [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/amon-aftershow-pingpong.jpg" alt="" title="amon-aftershow - pingpong" width="620" height="373" class="alignleft size-full wp-image-2902" /></p>
<p>Lorn, artiste des labels Ninja Tune et Brainfeeder, étourdissant maitre de la bass music sera aux platines du Petit Bain ce jeudi 10 mai pour l’after-show officiel du concert d’Amon Tobin à l’Olympia, incontournable live en mapping, complet depuis plus d’un mois.</p>
<p>Rendez-vous au Petit Bain, 7 port de la Gare (Paris 13), pour prolonger le show avec diffusion exclusif du DVD du coffret Amon Tobin &#038; un set de DJ Oof!<br />
<a href="http://www.facebook.com/events/185111311609046/" target="blank">Event Facebook</a>.</p>
<p><strong>Depuis l’Olympia :</strong> Metro direct 14 Madeleine jusqu’à Bercy.</strong><br />
</br><br />
<img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/AmonTobin_BoxsetwebimageLOW-carre-150x150.jpg" alt="" title="AmonTobin_BoxsetwebimageLOW-carre" width="75" height="75" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2901" />
<div class="title" style="margin-top:-12px;padding-bottom:-5px;">AMON TOBIN BOX SET</div>
<p>Avec 6 vinyls 10”, 7 CDs, 2 DVDs et d’autres goodies, le coffret collector Amon Tobin sortira en édition ultra-limitée le 21 Mai. (Ninja Tune / Pias) &#8211; <a href="http://pingpong.fr/2012/03/22/amon-tobin-amon-tobin-box-set/" target="blank">plus d&#8217;infos ici</a>.</p>
<div class="title">Partenaires</div>
<p>Brain Magazine : <a href="http://brain-magazine.com/" target="blank">http://brain-magazine.com/</a><br />
Grandcrew : <a href="http://www.grandcrew.com/fr/" target="blank">http://www.grandcrew.com/fr/</a><br />
The Chemistry : <a href="http://the-chemistry.net/" target="blank">http://the-chemistry.net/</a></p>
<div class="title">FLYER</div>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/amon-aftershow-front1.jpg" alt="" title="amon-aftershow - front" width="620" height="869" class="alignleft size-full wp-image-2911" /></p>
<p></br></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Oof &#171;&#160;Lay-Ooff Project&#160;&#187;</title>
		<link>http://pingpong.fr/2012/04/12/oof-lay-ooff-project/</link>
		<comments>http://pingpong.fr/2012/04/12/oof-lay-ooff-project/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 11:12:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui Artiste Associé du 104, Oof est considéré comme le premier DVJ français : 40 vidéoclips inspirés par le cinéma (de Norman McLaren à Jacques Tati), 400 dates et plus d’un tour du monde, Oof s’est également distingué entant que compositeur électro avec deux maxis (sous le nom de Zzouf ou Lunivers) et une dizaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.oof.cx/wp-content/uploads/2012/03/Jaquette-Lay-OoffLOW.jpg" alt="" title="Jaquette-Lay-Ooff(LOW)" width="640" height="427" class="alignnone size-full wp-image-7151" /></p>
<p><extract>Aujourd’hui Artiste Associé du 104, Oof est considéré comme le premier DVJ français : 40 vidéoclips inspirés par le cinéma (de Norman McLaren à Jacques Tati), 400 dates et plus d’un tour du monde, Oof s’est également distingué entant que compositeur électro avec deux maxis (sous le nom de Zzouf ou Lunivers) et une dizaine de mixtapes.</extract></p>
<p>Mêler l’image à la musique, créer des « Cinéclips » &#8211; véritables vidéoclips de films – et leur donner un sens, c’est la spécialité de Oof. Le projet Lay-Oof s’attache à dénoncer le drame humain de l’économie moderne et la déresponsabilisation des élites.</p>
<p>Au centre de ces trois réalisations audiovisuelles, la restructuration d’entreprises dans toutes ses formes. Réorganisation du travail, délocalisation et mutation de la gestion des ressources humaines.<br />
Dans la même optique – le bien-être commun et l’économie basée sur les ressources &#8211; Oof a construit autour du projet un show audiovisuel engagé avec plus de 50 video-clips : Radiohead, Beastie Boys, Yes, Coldcut,<br />
Balkan Beat Box et bien d’autres.</p>
<p>Toujours amusant et dansant, le show est appelé à évoluer autour de considérations plus larges. Les problèmes d’alimentation, d’éducation, de corruption, de surconsommation, l’urgence de l’écologie. L’aberration du système fondé sur la croissance sera exposée en son et en images. D’autres vidéo-clips militants réalisés par Oof verront le jour par la suite.<br />
En attendant, dansez et battez-vous pour un monde meilleur!</p>
<p>Lay-ooff project directed by Jaïs &laquo;&nbsp;Oof&nbsp;&raquo; Elalouf<br />
Edited by Juliette Penant &#8211; Music by Lunivers (Oof &#038; Lena Kaufman)</p>
<p>For the &laquo;&nbsp;European project Arts &#038; Restructuring&nbsp;&raquo; with support from IAE-Paris Panthéon-Sorbonne &#038; the European Union. Thanks to Natalia Bobadilla</p>
<p></br></p>
<div class="title">LUNIVERS &laquo;&nbsp;MOI MUA&nbsp;&raquo;</div>
<p><iframe width="620" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/Q21R-ub5DPU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><extract>Lunivers (Oof &#038; Lena Kaufman) a composé le titre « Moi mua »  en forme de chorale flamenco-dub, où les patrons jouent avec les nerfs des employés.</extract></p>
<p>Ce Cinéclip à été réalisé en trois temps : sampler d’abord l’image et le son des films eux-mêmes, puis créer la musique et enfin revenir à la réalisation du clip. Une première en matière de synchronisation<br />
et de montage.</p>
<p></br></p>
<div class="title">OOF &laquo;&nbsp;DISMISS&nbsp;&raquo;</div>
<p><iframe width="620" height="340" src="http://www.youtube.com/embed/kxXKXDSMdkE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><extract>Sur « Dismiss », la musique de Modeselektor ajoute à l’ambiance pesante des huit films choisis et laisse transparaitre l’aspect humain des délocalisations.</extract></p>
<p>Ici, la technostructure a tranché. L’usine sera délocalisée et les travailleurs licenciés. Les cadres sont dépassés. Eux aussi sont menacés par la restructuration.</p>
<p>Certains se résignent, d’autres se suicident. Comme le résume le barman qui donne la réplique à José Garcia dans Le Couperet « La société se tire une balle dans le pied ».</p>
<p></br></p>
<div class="title">OOF &laquo;&nbsp;ROCKTHEM&nbsp;&raquo;</div>
<p><iframe width="620" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/E_P3zyaA2uc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><extract>Avec « Rockthem », Oof a pioché dans deux films cultes et méconnus : Themrock avec Michel Piccoli et L’an 01 de Gébé.</extract></p>
<p>Il dénonce l’absurdité de aliénation du travail et de la propriété par le capital. Oof défend le désir d’un monde meilleur non comme une utopie mais comme une réalité, à la portée de notre volonté à tous, nous, les « John Doe », les « Monsieur Tout-le-monde » (du film « l’homme de la rue » de Frank Capra sorti en 1941).</p>
<p></br></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Lorn &#171;&#160;Ask The Dust&#160;&#187; (Ninja Tune)</title>
		<link>http://pingpong.fr/2012/04/10/lorn-ask-the-dust-ninja-tune/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 17:34:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[LORN]]></category>
		<category><![CDATA[NINJA TUNE]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorn revient avec un nouvel album, son premier chez Ninja Tune, et il effectue un véritable pas de géant depuis « Nothing Else » (sorti chez Brainfeeder en juin 2010). Quand il réécoute son premier album, Lorn avoue qu&#8217;aujourd&#8217;hui il le trouve plutôt strict et froid. « Ask The Dust », au contraire, est « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/LORNCENGIZYAR3-LOW.jpg" alt="" title="LORNCENGIZYAR3 LOW" width="620" height="412" class="alignnone size-full wp-image-2835" /></p>
<p><extract>Lorn revient avec un nouvel album, son premier chez Ninja Tune, et il effectue un véritable pas de géant depuis « Nothing Else » (sorti chez Brainfeeder en juin 2010). </extract></p>
<p>Quand il réécoute son premier album, Lorn avoue qu&#8217;aujourd&#8217;hui il le trouve plutôt strict et froid. « Ask The Dust », au contraire, est « hanté, huileux, visqueux », et cette description lui permet de capter un peu de l&#8217;intense vivacité de la musique.</p>
<p>Même si Lorn, originaire de Milwaukee, a amorcé sa carrière musicale en tant que poète de l&#8217;aliénation, « Ask The Dust » (qui doit son nom au roman pré-Beat de 1939 de John Fante) voit sa musique développer ici une énergie plus humaine. Cette dernière se manifeste dans l&#8217;utilisation de la voix de Lorn (chose qu&#8217;il avait déjà faite pour le dernier track de « Nothing Else », « What&#8217;s The Use »), ajoutant une nouvelle dimension à sa musique électronique pleine de mordant, brutale mais néanmoins magnifique.</p>
<p>Prenez « Weigh Me Down », par exemple, titre dans lequel Lorn se rapproche étonnamment de la soul erratique. A force de chercher des superlatifs musclés, il peut être facile de passer outre le fait que sa musique est aussi incroyablement mélodique. En effet, un titre comme « The Well » (ou « quand une bande-son est enterrée vivante ») est mémorable de par sa mélodie qui vous obsèdera encore bien après la fin du morceau.</p>
<p>« Dead Dogs » joint des chœurs spectraux à de la batterie explosive (c&#8217;est l&#8217;un des trois morceaux comprenant des percussions live). « Chhurch » combine la sensation des débuts de la musique électro avec le style très développé de Lorn (initialement écrite en tournée, GonjaSufi lui a trouvé des paroles mais ne les avait jamais enregistrées, à par sur son iPhone). Mais c&#8217;est dans un morceau comme « Ghosst » qu&#8217;il nous montre l&#8217;énergie pure de l&#8217;engin qu&#8217;il manie. C&#8217;est à la fois exaltant et un un peu terrifiant.</p>
<p><iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F43053537&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=true&amp;color=030303"></iframe></p>
<p>Parmi les autres morceaux à souligner, on retrouve « This », qui d&#8217;une certaine manière peut être défini comme un coup d&#8217;éponge sur un tableau noir. Une séquence simple nous permettant de remettre les compteurs à zéro, un mantra afin de calmer les nerfs. « Diamond » est l&#8217;un des premiers morceaux à avoir été écrit pour « Ask The Dust », et ce alors que Lorn, dans un ultime besoin de solitude, se trouvait encore dans le nord du Wisconsin, avec vue sur le vaste lac se trouvant près de la maison bâtie par son grand-père.</p>
<p>Depuis la sortie de « Nothing Else », Lorn a parcouru le monde auprès d&#8217;artistes tels que Mary Anne Hobbs, Amon Tobin et GonjaSufi pour ne citer qu&#8217;eux. Il est devenu l&#8217;heureux possesseur d&#8217;une B5 A4, et à l&#8217;image de son dévouement pour l&#8217;art et la musique, il n&#8217;a pas tardé à la démonter pour mieux apprendre à la remonter. « Ask The Dust » nous laisse à penser qu&#8217;il a appris à faire de même avec ses émotions.</p>
<div class="title">Tracklist</div>
<p>Mercy<br />
Ghosst<br />
Weigh Me Down<br />
This<br />
Diamond<br />
Everything Is Violence<br />
The Well<br />
The Gun<br />
Dead Dogs<br />
Chhurch </p>
<div class="title">PRESS SHOTS</div>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/LORN_MAIN_NATHANOSTERHAUS-LOW.jpg" alt="" title="LORN_MAIN_NATHANOSTERHAUS LOW" width="620" height="413" class="alignnone size-full wp-image-2833" /></p>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/LORNCENGIZYAR2LOW.jpg" alt="" title="LORNCENGIZYAR2LOW" width="620" height="349" class="alignnone size-full wp-image-2834" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Fowatile &#171;&#160;Diamond Rims&#160;&#187; (Video)</title>
		<link>http://pingpong.fr/2012/04/10/fowatile-diamond-rims-video/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 13:40:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[BISCUITS RECORDS]]></category>
		<category><![CDATA[FOWATILE]]></category>

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		<description><![CDATA[Fowatile est une équipe de production/réalisation musicale et discographique inventive qui a su transposer ses creations en un live novateur. En sillonnant les routes aux côtés des plus grands, Fowatile s’est bâti une réputation de groupe de scène détonnant, aux commandes d’un concept unique de jeu digital. En montant son propre label, Biscuits Records, Fowatile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="620" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/jRBrUiX0hbQ" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><extract>Fowatile est une équipe de production/réalisation musicale et discographique inventive qui a su transposer ses creations en un live novateur.</extract></p>
<p>En sillonnant les routes aux côtés des plus grands, Fowatile s’est bâti une réputation de groupe de scène détonnant, aux commandes d’un concept unique de jeu digital. En montant son propre label, Biscuits Records, Fowatile a pris le parti de s’affranchir des pesantes contraintes artistiques et autres formats d’un music business souvent dépassé et déprimant. Cela lui permet de développer une démarche artistique personnelle, d’avancer et de s’associer à des artistes pluridisciplinaires librement.</p>
<div class="tilte">FOWATILE ON TOUR</div>
<p>12.04.12 &#8211; Transbordeur, Lyon (Release Party)<br />
14.04.12 &#8211; Urban Culture, Gueret<br />
24.04.12 : La Cigale avec ROOTS MANUVA, Paris 18<br />
03.05.12 &#8211; Guyane, Festival des cultures urbaines<br />
30.06.12 &#8211; Viria, Festival dans ton kulte<br />
07.07.12 &#8211; Saint Germain, Festival La baraka<br />
11.07.12 &#8211; Jazz Mix A Vienne, Vienne</p>
<div class="tilte">SCREEN SHOTS</div>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/fowatile-Diamond-Rims1.jpg" alt="" title="fowatile-Diamond Rims1" width="620" height="346" class="alignnone size-full wp-image-2821" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>The Invisible &#171;&#160;Rispah&#160;&#187; (Ninja Tune)</title>
		<link>http://pingpong.fr/2012/04/04/the-invisible-rispah-ninja-tune/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 14:11:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[NINJA TUNE]]></category>
		<category><![CDATA[The Invisible]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon Dave Okumu, chanteur et guitariste du groupe The Invisible, leur nouvel album « Rispah » est une « lettre d&#8217;amour au chagrin ». En 2009, alors que le groupe enregistre une suite à leur premier album nominé aux Mercury Awards, la mort de la mère d&#8217;Okumu précipite les projets et le style du groupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/the-invisible-ninja-tune.jpg" alt="" title="the-invisible-ninja-tune" width="620" height="373" class="alignnone size-full wp-image-2798" /></p>
<p><extract>Selon Dave Okumu, chanteur et guitariste du groupe The Invisible, leur nouvel album « Rispah » est une « lettre d&#8217;amour au chagrin ». </extract></p>
<p>En 2009, alors que le groupe enregistre une suite à leur premier album nominé aux <strong>Mercury Awards</strong>, la mort de la mère d&#8217;Okumu précipite les projets et le style du groupe dans la tourmente. Okumu s&#8217;en souvient encore : « Je n&#8217;ai pas pu me replonger dans la musique pendant un très long moment. Cela m&#8217;est revenu lors de l&#8217;enterrement de ma mère, qui a duré plusieurs jours. Un soir, durant la veillée mortuaire, ma grand-mère maternelle Zilpa est arrivée chez nous accompagnée d&#8217;un groupe de femmes qui ont chanté des chants religieux traditionnels. Elles se sont approchées du corps de ma mère et ont chanté et dansé autour du cercueil. C&#8217;était le plus beau son qu&#8217;il m&#8217;ait été donné d&#8217;entendre. </p>
<p>Elles ont changé l&#8217;atmosphère grâce à ce son et à l&#8217;âme qu&#8217;elles lui ont insufflée. Elles célébraient la vie et la mort, le chagrin et l&#8217;espoir,&#8230; Cet acte permettait à toutes les personnes présentes de s &#8216;exprimer. Ce moment m&#8217;a permis de me rappeler ce qu&#8217;était la musique pour moi. La musique est là pour tout le monde. Elle rassemble et transforme. Je suis content que l&#8217;on retrouve ces voix tout au long de l&#8217;album. »</p>
<div class="title">Free download &laquo;&nbsp;Protection (radio edit)&nbsp;&raquo; </div>
<p><iframe width="100%" height="166" scrolling="no" frameborder="no" src="http://w.soundcloud.com/player/?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F40479349&amp;auto_play=false&amp;show_artwork=true&amp;color=030303"></iframe></p>
<p><strong>Cette révélation constitue le noyau spirituel de « Rispah »</strong> (prénom de la mère d&#8217;Okumu). C&#8217;est un album plein de mélancolie, ce qui était inévitable, mais une mélancolie teintée d&#8217;espoir. C&#8217;est avant tout un album inclusif qui s&#8217;appuie sur le chagrin personnel afin de créer une émotion universelle et bien réelle. Tout au long de l&#8217;album, le groupe révèle sa richesse créative et musicale. Dans ces chansons résonnent des échos de musique africaine (y compris de magnifiques samples des chanteuses de l&#8217;enterrement de sa mère), de psalmodies, de musique sacrée, de Miles Davis de l&#8217;ère « In A Silent Way », de touches de compositeurs minimalistes tels que Steve Reich, d&#8217;un hip-hop sauvage et psychédélique et de musiques électroniques. Si vous le vouliez, vous pourriez y chercher (et y trouver) des échos des <strong>Beach Boys</strong> voire de <strong>Brian Eno</strong>, et cela est dû à l&#8217;originalité de leur musique. La musique d&#8217;un groupe sans compromis. Rien n&#8217;y est jamais inclus sans raison. Le public n&#8217;est jamais sous-estimé ou traité avec condescendance. Il s&#8217;agit là d&#8217;un album débordant d &#8216;émotion, d&#8217;intelligence. Un album dans lequel il fait bon se perdre.</p>
<p><strong>Dave Okumu, Tom Herbert</strong> (basse et synthé) et<strong> Leo Taylor</strong> (batterie) forment le groupe <strong>The Invisible</strong> depuis 2006, mais leur collaboration musicale remonte à bien plus loin et s&#8217;est manifestée dans une énorme variété de projets. Quand ils ne composent pas pour The Invisible, ils prennent part à nombre de projets comme co-écrire et produire l&#8217;album de Jessie Ware (Okumu), jouer avec les légendes du post-jazz anglais Polar Bear (Herbert) ou jouer de la batterie sur la plupart des chansons du deuxième album au succès mondial d&#8217;Adèle « 21 » (Taylor). Ils ont aussi joué en live et enregistré avec une très longue liste de musiciens, liste qui s&#8217;étend de St Vincent pour l&#8217;hommage à Tom Waits « Rain Dog Revisited », à la Britten Symphonia en passant par Jack de Johnette, Matthew Herbert, Hot Chip, Zongamin, Gramme et bien d&#8217;autres. Malgré cela, les musiciens de The Invisible ne s&#8217;éloignent pas de ce qui compte le plus à leurs yeux. La beauté, l&#8217;émotion et l&#8217;intelligence de « Rispah » le démontrent clairement.</p>
<p><strong>Producteur:</strong> Rich File (Unkle, We Fell To Earth)<br />
<strong>Mix: </strong>Craig Silvey (The Horrors / Arctic Monkeys / Portishead / Arcade Fire)<br />
<strong>Mastering:</strong> Bob Ludwig (Led Zeppelin, Jimi Hendrix, Radiohead) </p>
<div class="title">Tracklist </div>
<p>1. A Particle of Love<br />
2. Generational<br />
3. Wings<br />
4. Lifeline<br />
5. What Happened<br />
6. The Great Wound<br />
7. Surrender<br />
8. Utopia<br />
9. The Wall<br />
10. The Stain<br />
11. Protection </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>High Damage &#171;&#160;Step 5 : Shake Up (feat. Zeb Mc Queen)&#160;&#187; (Video)</title>
		<link>http://pingpong.fr/2012/04/03/high-damage-step-5-shake-up-feat-zeb-mc-queen-video/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 10:46:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[HIGH DAMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[JARRING EFFECTS]]></category>

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		<description><![CDATA[High Tone et Brain Damage sont High Damage, soit “Le groupe électro-dub le plus influent de l’Hexagone” selon Tsugi. “Une inventivité sans limite” (dixit Télérama) qui a accouché le 26 Mars d’un nouvel album. Démonstration scénique de leur talent avec cette vidéo Live recording @ Le Fil &#8211; Saint Étienne datant de novembre 2011. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe width="620" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/xqfyk-7HncA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><extract>High Tone et Brain Damage sont High Damage, soit “Le groupe électro-dub le plus influent de l’Hexagone” selon Tsugi. “Une inventivité sans limite” (dixit Télérama) qui a accouché le 26 Mars d’un nouvel album. Démonstration scénique de leur talent avec cette vidéo Live recording @ Le Fil &#8211; Saint Étienne datant de novembre 2011</extract>.</p>
<p>Il y a presque 10 ans, High Tone lançait le projet In a dubtone sessions comme un instrument supplémentaire à leur présentation d’un nouveau style de dub, porté par la fusion et l’expérimentation sonore.</p>
<p>Le principe était de collaborer avec les principaux activistes de la scène dub/mutant “à la française” : Kaly Live Dub, Improvisators Dub, Wang Leï, Zenzile. High Tone invite aujourd’hui Brain Damage à écrire un nouveau chapitre de cette recherche musicale. Deux entités cousines liées par des références et une philosophie commune qui les a toujours porté à ne jamais clore de limite leur horizon.</p>
<p>Naturellement intitulée High Damage, cette nouvelle fusion est une véritable synergie entre une énergie presque organique et la régularité hypnotique de la machine. Habitués à tracer eux-mêmes les chemins de traverse, à sortir du cadre, les deux groupes ont ici créé à rebours, laissant libre cours aux premières intentions de chacun, aux ressentis, à l’émulation, et travaillant pour la première fois la matière brute du live pour générer l’album.</p>
<div class="title">LIVE PRESS SHOTS</div>
<p><img src="http://pingpong.fr/wp-content/uploads/2012/04/high-damage-620x411.jpg" alt="" title="high-damage" width="620" height="411" class="alignnone size-medium wp-image-2792" /></p>
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