Ping Pong est un acteur majeur des musiques actuelles depuis 1998 et représente un panel d’artistes issus d’univers variés, aussi bien illustrateurs, plasticiens, que performeurs qui collaborent avec les agences de publicité et d’evenementiel. Nos artistes peuvent créer un univers graphique comme une exposition dédiée au lancement d’une marque, qu’il s’agisse de réalisation de visuels, d’évènementiel corporate, de customisation de produits ou encore de webdesign.
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Since 1998, PingPong has had an important role in nowadays music. It’s representing many artists as well illustrators, artists as well as perfomers who can get related to advertisement or communication companies. Our artists are able to create a whole graphic universe for events like exhibtions due to a brand’s launch with visual shows, corporate events, webdesign and creating visual identity.

En 2004 Chris Marker lui consacre un film Chats perchés, projeté au Centre Pompidou puis à New York. A cette occasion M. Chat peint le plus grand chat du monde sur le parvis du musée. L’événement, produit par Arte, est également relayé par le journal Libération qui donne carte blanche à l’artiste, tout comme il l’avait proposé par le passé à Annette Messager et Philippe Starck.
La deuxième édition de l’ouvrage qui lui a été consacré est actuellement disponible et témoigne de l’engouement autour de son travail, retraçant les nombreux parcours urbains qui furent les siens depuis le premier chat dessiné à Orléans en 1997.
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C’est à la fois une sculpture inédite, un es¬pace d’interaction sociale inédit et c’est le premier monument public qui peut voyager de ville en ville. Le but est de provoquer des débats, se questionner sur la liberté d’expression, et refléter l’état d’esprit de chaque société. Le projet à reçu le premier prix aux Europix multimédia awards en 2008 à Graz. En tournée en Autriche RoboVox à reçu plus de 1000 messages par jour et un nombre incalculables d’artistes publiés dans la presse et sur le net.
En 2008, Robovox a été présenté à Liubjana, où il était installé dans l’avenue principale de la capitale en juin, recevant jusqu’à 2500 messagespar jour.
En hiver, RoboVox commenca une mini tournée australienne, en novembre il gagna l’Europrix multimedia award pour la meilleure application mobile à Graz. Début décembre il fut installé dans le quartier des musées à Vienne où il resta jusqu’à Noel.
Dans chaque ville Robovox est une attraction qui attire quelques centaines de visiteurs par jour et reçoit en moyenne plus de 1000 messages par jour.
Des articles on été publiés dans Presque tous les magazines et journaux et dans un nombre incalculable de blogs, videos, webzines (boingboing.net, RTV SLO, Art-port,AustrianTimes, botjunkie.org, Dnevnik, Kleine Zeitung, MuseumsQuartier,ORF ON,orf.at, Die Presse, Der Standard, superfly fm,vienna.at, etc.). Quand Robovox était installé à Lubjana il parla aussi aux auditeurs à travers le journal télévisé national
du soir.
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Public Avatar explore les rapports entre la réalité virtuelle et notre propre perception. Ce projet permet à l’utilisateur d’explorer des lieux réels (Vienne…) depuis son ordinateur, d’interagir avec les gens et les objets de ces lieux en contrôlant en temps réel un “avatar” en chair et en os.
Public Avatar sera mis en ligne plusieurs fois pendant l’année. Les dates et horaires seront communiqués en amont.
Jouer nécessite un ordinateur et une connexion internet. L’utilisateur se connecte au site www.public-avatar.com. Chaque utilisateur connecté devra attendre son tour, où il donnera des instructions simples (turn + left, say + hello) à l’avatar pendant un temps limité. Une vidéo des actions de l’avatar sera diffusée en temps réel sur le site.
Aujourd’hui, les territoires digitaux et réels sont de plus en plus difficiles à différencier les frontières entre soi et l’autre de plus en plus poreuses, et notre rapport à la réalité et au virtuel évolue sans cesse. Internet regorge d’applications, de jeux, de réseaux, mais Public Avatar est l’un des seuls projets qui tentent de redéfinir la réalité virtuelle, en utilisant un medium virtuel (internet) et un medium réel (le corps de l’avatar).
Mais l’avatar est un individu qui possède son propre système de valeurs : comment se passera l’interaction avec l’utilisateur? Qu’arrivera t-il si on lui ordonne d’exécuter des actions qu’il juge inacceptables?
Lien vidéo : http://www.youtube.com/publicavatar

Mox a travaillé auprès d’un très large éventail de clients, Warp Records, Flying Lotus, Imogen Heap, Goldie, Cinematic Orchestra, Coldcut, Just Isnt Music, Tate Modern et Ministry
of Sound, Hôtel W, pour ne citer qu’eux.
Innovantes, brumeuses, profondes ou froides sont à même de décrire l’approche de Mox.Alors même qu’il gère chez Ninja Tune la production, qu’elle soit créative ou visuelle, Mox, Mox s’appuie sur sa formation multi-disciplinaire pour garder et appliquer sa vision et traduire sa sensibilité artistique.
www.dripbook.com/mox/

Bazooka, Kiki Picasso n’a jamais cessé d’apporter son regard subversif à la culture visuelle contemporaine.
Bazooka intervient notamment dans l’illustration de presse, la bande dessinée, les clips et les pochettes de disques en utilisant des moyens artisanaux, dans une démarche qui doit beaucoup aux situationnistes et aux dadaïstes.
D’abord illustrateur et peintre, figure majeure du graphisme d’avant-garde et underground,
Kiki Picasso participe à la création de l’esthétique punk en semant la zizanie dans les médias (on lui doit par exemple la destructuration de la maquette de Libération, des collaborations à Actuel, Métal Hurlant etc.). Mais ce qui plaît surtout chez Kiki Picasso, c’est qu’il se détache de la logique no-future qui régit les contestataires contemporains.
A l’inverse, il défend le principe d’embellissement constant et propose un travail coloré, empreint d’optimisme.
En 1985, Swatch lui commande une montre destinée à n’être distribuée qu’à quelques « happy few ».
On l’a cru assagi, mais Kiki Picasso continue de provoquer et de déranger en réalisant des vidéos comme Traitement de substitution n°4, un parcours au coeur du psyché X soft et hard. Portraitiste d’un monde en crise, il crée avec son ami Loulou Picasso Engin Explosif Instantané, un livre commandé par l’Office Central des Inégalités et sorte de ping pong graphique se voulant un rapport d’impact de l’imagerie médiatique.
On ne compte plus les expositions qui lui sont consacrées. Des squats artistiques à la Villa Médicis en passant par le 104, il milite pour une non-conformité combattive.

Pionnier du “Do it yourself” en France, il il expose régulièrement ses oeuvres qui vont de la peinture à la sérigraphie de taille géante.
Usant et abusant des aplats de fluo, son oeuvre est résolument moderne et sa touche reconnaissable immédiatement.
Ayant refusé la méthode « coloriage » consistant à mettre des aplats de couleur dans des cernés noirs, Allemane développe une technique de compositeur. Quatre films développés en noir et blanc deviendront sa quadrichromie. Il ne découvre l’image qu’au moment de son impression tout comme un compositeur ne découvre son oeuvre qu’au moment où elle est jouée.
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Depuis quelques années, il tend à rendre ses toiles les plus narratives possible en y intégrant des collages, des motifs humoristiques et en conservant toujours une touche fantastique (animaux étranges, robots géants, arbres peuplés d’oiseaux), influencé entre autre par l’univers de Hayao Miyazaki. Alfred Hitchcock déclarait que chaque plan d’un film devait raconter quelque chose, Vincent Gibeaux tente lui aussi de raconter une histoire dans chaque parcelle de ses toiles. Il travaille également sur des volumes et il a réalisé pour Alcéane (Office Public d’Habitations de la Ville du Havre) quatre grands robots qui sont accrochés sur les façades de certains immeubles de la ville.
Luis Porquet, critique d’art, écrit de ses oeuvres que « … tout est d’une minutie irréprochable : le dessin, la mise en couleur, souvent incandescente, la représentation et un sens inouï du détail ».

En parrallèle, elle monte le magazine internet Maurisse qui gagne rapidement en notoriété et devient une référence web en terme de lifestyle.
Son style, que l’on peut considérer comme pop rétro, se compose d’illustrations, de photos, de collages et principalement de dessins vectoriels, tels ceux de la série Art Food diffusée dans le Daily 9ème et ceux de la série Objets Générationnels parus dans gazette du Bonbon. On lui doit entre autres la campagne d’Atelier Privé et la conception du site culturel www.senscritique.com.
Actuellement, elle travaille sur l’identité d’une chaîne de fast-food à la française, dont le nom est encore tenu secret.
A suivre.
camillehourdeaux.com

de photographie argentique.
Durant l’adolescence il utilisait des appareils jetables pour leur légèreté et leur simplicité d’utilisation, seul moyen alors pour lui de capturer sa vision du monde. L’utilisation intensive de ces jetables l’a amené a développer une technique instinctive bien rodée mais qui fut mise en sommeil faute de moyens.
20 ans plus tard, la passion trouva un second souffle quand il découvrit la Lomographie au milieu des années 2000, et toute la gamme d’appareils qu’elle propose. Ces appareils qui permettent toutes sortes d’expérimentations, sont vite devenus des compagnons inséparables du quotidien.
Son style photographique se nourrit de lumières bancales, de couleurs saturées, de contrastes intenses, brouillant parfois les pistes en multipliant les expositions, et par conséquent les niveaux de lecture de l’image.
Plusieurs de ses photographies ont été primées par la Lomographic Society International.
www.lomography.com/dudizm
www.dudizm.com

Aussi à l’aise avec la création d’une identité visuelle qu’avec le design ou le dessin, la force de cette artiste est de savoir répondre aux exigences bien particulières d’une commande tout en conservant son trait singulier.Son dessin est fait de courbes et d’entrelacs qui laissent apparaître des figures féminines délicates et graciles. Ce monde à la fois moderne et fantasmagorique s’affirme un peu plus à chacune de ses expositions comme dans son travail de styliste.
C’est en 2009 lors de l’exposition « Eux » à la galerie 89 que son style graphique bien particulier est mis en avant, suivront d’autres évènements comme l’exposition de son travail « Dostoievski » au salon de l’esthétique en février-mars 2011. Son travail parallèle de styliste et à la fois intimement lié à sa production artistique a pris la forme d’une installation vidéo musique et performance lors de l’évènement « Open défense » à St-Petersbourg.

indépendant. Il a exposé à plusieurs reprises ses installations de dessins sous forme de fresques expressives (Strasbourg, Nancy, Tokyo…).
Il a travaillé avec un photographe et designer à Berlin, collaboré avec des revues et maisons d’édition (illustrations pour la Fondation Nicolas Hulot, couvertures pour les Éditions Persée) et réalisé divers éléments de la communication de plusieurs centres, entreprises et évènements (La Maison du XXIe siècle, DSMédia). Il se distingue tantôt par sa maîtrise d’une atmosphère organique et sensible, à l’aquarelle (reportages dessinés, croquis d’audiences, contes…), tantôt par un dessin satyrique et intraitable, aux aplats de couleurs franches (sélectionné pour la Bourse Jeune talent du dessin de presse de la BNF en mars 2010).
Il poursuit sa route dans l’illustration, pour la jeunesse entre autre, et continue à exposer ses réalisations. Il dessine régulièrement pour le journal panafricain francophone Le Gri-Gri International.
L’art psychédélique est le thème prédominant de la collection. Cette forme d’art populaire dont les frontières sont difficiles à délimiter se reconnaît à ses arabesques irraidantes, ses typographies ondulantes et à la dimension mystique qu’elle véhicule. Cet esthétisme sensoriel s’explique souvent par la prise de drogues psychédéliques, qui déverrouillent certaines zones de la psyché inaccessibles en temps normal. Cela engendre une forme d’art sublimée aux aspects mystérieux, oniriques, spirituels ou délirants, qui connut son apogée dans les années 60-70, et dont les maîtres à penser seraient J.Bosch, S.Dali, G.Klimt ou encore A.Mucha. L’art psychédélique transcende les domaines artistiques : la musique (le rock, le jazz, le blues, le funk ou la trance), le cinéma (Psych-out, La planète sauvage, Easy Rider, Las Vegas Parano…), la vidéo, la littérature (Burroughs, Ginsberg, Huxley…), la bande-dessinée (Pellaert, Caza, Druillet…), ou la free press (Oz, The Oracle…).
Ping Pong à réalisé une dizaine d’expositions avec la Collection Elalouf, une des plus importantes en Europe dans l’art psychédélique. Elle vit à travers des expositions thématiques produites par le commissariat d’exposition de Ping Pong, lors de prêt à des musées nationaux ou d’évènements d’art total incluant concert, danse, théâtre, performance, cinéma : CAPC de Bordeaux, Palais de Tokyo, Centre Pompidou, La Biennale de Lyon 2005, Galerie Chappe, Bellevilloise, 104 (Paris), Bibliothèque Universitaire du Havre, et autres galeries parisiennes.
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The Elalouf collection is one of the biggest in Europe concerning psychedelic art. This form of art leads to a mystic and spiritual dimension of which limits are hard to define. We still can notice it by its bright colours, its ardent arabesques and the hard to read typographies… Its climax was at the end of the 60’s –matching with psychedelic drugs taking period- mixing up every artistic domain, and advocating new technic experiments : music (samples, effects and mixtures between rock, jazz, soul-funk or trance via folk music), cinema (Psych-out, La planète sauvage, Easy Rider, Las Vegas Parano…), videos (light shows…), literature (Burroughs, Ginsberg, Huxley…), comicstrips (Pellaert, Shelton, Druillet…), and freepress (Oz, The Oracle), etc. Thanks to Ping Pong and to the Elalouf art collection, about ten thematic exhibitions have been created & curated getting a life through rentals to nationals museums or during total art events including concerts, drama, perfomances, cinema : CAPC of Bordeaux, Palais de Tokyo, Pompidou Center, la Biennale de Lyon 2005, Chappe Galery, Bellevilloise, 104 (Paris), the Havre University Library, and other Parisian galeries.







